IL EST TROP EMOTIF POUR ETRE DIRIGEANT

Il est émotif ! Et elle, elle est très (trop) sensible. Ils ne pourront jamais être de « bons » dirigeants …
C’est ce que vous pensez ? Erreur stratégique !
 
💡 à quoi servent les émotions ?
=> à être un indicateur que quelque chose est ok pour nous, ou pas ok
 
🏭 utiles dans le monde du travail ?
=> oui bien sûr – on parle souvent d’implication, de confiance, de valeurs : tout est en lien. Si un comportement, un mode de management génèrent chez moi une émotion désagréable, c’est le signe qu’il y une dissonance et donc une action à mettre en place
 
❓ Alors pourquoi le sujet est encore tabou au sein des équipes de direction ?
=> parce que les émotions, ce n’est pas rationnel
  
Vous avez déjà essayé de faire une randonnée les yeux bandés, sans pouvoir ajuster votre parcours aux obstacles, aux imprévus, aux intempéries ?
 
🎯 Intégrer la dimension humaine et relationnelle au sein des équipes dirigeantes est un acte de stratégie, au même titre qu’établir un budget ou la vision à 3 ans.

👎 Ne pas la prendre en compte empêche les ajustements inhérents à la vie des organisations et peut rendre la stratégie inefficace ou à tout le moins moins performante.
 
Je suis Anne-Laure MICHELOT et j’accompagne les dirigeants et les équipes dirigeantes à intégrer la composante relationnelle dans leur stratégie, pour plus de coopération et de performance. 

PRENDRE LE TEMPS, SE DONNER LE TEMPS

Dans le désert, le temps n’existe pas ; c’est en tout cas ce que j’ai ressenti pendant ce trek de 61 km à travers le désert du sud marocain, et c’était incroyable de sérénité, de plaisir et de plénitude
Alors pour cette nouvelle année, je me souhaite et je vous souhaite de prendre le temps
✨ le temps de s’arrêter
✨ le temps d’observer
✨ le temps d’accueillir, de ressentir
✨ le temps de profiter
✨ le temps de « ne rien faire », d’être simplement présent
✨ le temps de vivre finalement

Pas facile de « poser », de « se poser » car cela laisse de la place pour faire émerger ou voir émerger autre chose, et c’est parfois vertigineux.

Mais qu’est ce que c’est génial d’ouvertures et d’opportunités !!

Le Codev, un outil de solidarité et de générosité

Et pourquoi tout le monde a la banane sur cette photo ?
🤩 parce qu’ils viennent de participer une séance de CODEV et de contribuer à résoudre une situation compliquée que vit l’une des participantes.

95 % des entrepreneurs et des dirigeants sont confrontés à la solitude de la décision qui les amène parfois à l’indécision, à la procrastination au doute, faute de disposer d’un espace pour challenger ses idées.

Comment régler ce problème ?

Je vous propose de venir expérimenter une méthode qui vous permet de

– sortir de la solitude
– vous appuyer sur un collectif
– ouvrir un champ des possibles que vous n’auriez pas imaginé
– prendre des décisions avec recul et assurance

💡 Comment ça se passe ?

📆 1 séance par mois de janvier à juillet
👩 👨 dédié aux dirigeants et entrepreneurs en B2B
🏝 en présentiel sur Guerande
🤔 un temps pour la réflexion, la solidarité, la remise en action, la prise de décisions

Intéressés ? contactez moi !

et merci à toute la fine équipe du jour et à AMALYS Formations qui nous a accueillis dans ses locaux

Le harcèlement moral, l’effet TOM et JERRY

Proposer une alternative au tout juridique des situations de « harcèlement moral », c’était l’enjeu de cet atelier collaboratif proposé à l’ANDRH Loire Atlantique 🤗 et à ses adhérents

Le constat est unanime => traiter des situations de harcèlement prend du temps, de l’énergie et est complexe

En synthèse, quelques éléments de réflexion :

❌ Il est impossible de traiter une situation rationnellement tant que l’émotion est intense (vous avez essayé le « calme toi » ou « sois raisonnable » avec quelqu’un en colère ? )

❌ En tant que DRH, intervenir en tant « qu’arbitre » est inefficace, inconfortable et risque de vous faire devenir « partie » à cette relation dégradée voir être vous-même accusé(e) de harcèlement

💡 Dans toute situation, il y a un besoin qu’il est utile d’aller rechercher ; et ce besoin est souvent différent de la demande

Ex : « il faut le virer, c’est insupportable. » Le besoin est plutôt de trouver une solution à cette relation dégradée mais la personne ne voit pas d’autre solution en l’état que de demander le licenciement

💡 Repérer les signaux faibles, c’est comprendre les mécanismes de la relation, ce qui la dégrade, les impacts des jugements, de la contrainte, la surenchère…. Et ainsi pouvoir anticiper pour ne plus arriver au paroxysme de la crise

Vous considérez vous comme outillés pour aborder ces questions ?

J’accompagne les entreprises à développer une culture relationnelle consciente et engagée permettant ainsi de contribuer à anticiper et éviter au maximum ce type de situations.

2 ANS DEJA – Happy birthday ALIZEL

2 ans déjà que j’ai créé ALIZEL ; et mon constat aujourd’hui est ultra positif, même si toujours hyper challengeant (ok, galère parfois)
Après avoir essayé de proposer des accompagnements « pour tous », et donc pour personne en particulier, j’ai décidé d’affiner et d’affirmer ma proposition.

Et ça c’est « chaud », car pour moi, cela signifiait prendre le risque de ne pas plaire ou de ne pas avoir de clients.

Alors aujourd’hui, pour l’anniversaire d’ALIZEL , j’ose et j’assume que

😀 mon driver dans mes accompagnements est le plaisir que j’y trouve

🎯 les clients avec lesquels j’ai envie de travailler sont ceux qui s’engagent et sont prêts à « aller mettre les mains dans le cambouis » pour que leur situation s’améliore

👁 ma conviction profonde est que ce ne sont pas les autres le problème mais pourquoi ça vient « me gratouiller moi » et que c’est donc à moi de « bouger »

🤝 les accompagnements que je propose, en individuel et en collectif, sont fondés sur une co-responsabilité : la mienne évidemment et je m’engage à proposer le processus le plus adapté, mais également celle de mes clients, car c’est bien à eux de prendre la responsabilité de ce qu’ils ont envie de faire évoluer

📚 je continuerai à me former, à apprendre, à lire, à écouter, non parce que je ne me sens pas légitime ou « assez », mais parce que tout ce que je viens nourrir chez moi est également au service de mes clients.

et petit clin d’oeil, j’ai fait ce gâteau des centaines de fois, et pour la 1ère fois aujourd’hui, il y a des grumeaux…

Pour ceux qui me connaissent, j’aime bien interpréter les signes : et celui que j’y vois là, c’est que tout n’est pas parfait dans ma vie d’entrepreneuse, loin de là, mais que le gâteau est quand même sacrément bon. 🎂

De la posture à l’imposture

A quel moment la posture que nous prenons ou que nous imaginons devoir prendre devient une imposture.

C’est le thème choisi pour ce 3ème épisode de « c’est lundi, c’est défi »

Les hauts et les bas, les succès et les échecs ? ou simplement des expériences apprenantes.

J’ai la conviction profonde que tout est expérience, occasion d’apprendre, d’ajuster.

Ok c’est pas toujours agréable d’être dans le creux.

Tout l’enjeu est de ne pas y rester et de « faire le job » d’aller chercher ce qu’il y a à en apprendre pour ne ne pas tomber dans le regret, la rumination, le « si j’avais su ».

Parfois, on est bien scotché « en bas » et il devient alors difficile de prendre du recul, des décisions, de voir les apprentissages au-delà des difficultés et cela peut conduire à l’immobilisme.

Se faire accompagner est alors, selon moi, la 1ère décision à prendre. Et c’est ce que je m’applique à moi-même en tant qu’accompagnante : je me fais coacher et superviser afin de continuer à progresser encore et toujours

Et vous, trouvez-vous utile de vous faire accompagner et qu’est ce qui peut vous freiner à « sauter » le pas ?

Mes clients sont courageux…

🤩 Courageux, car ils acceptent de demander de l’aide
🤩 Courageux car ils ont la lucidité de savoir que demander de l’aide, ce n’est pas être faible
🤩 Courageux car se faire accompagner, c’est sortir de sa « zone d’habitude » et sacrément challengeant
🤩 Courageux car c’est sortir d’une posture de « je n’y peux rien, c’est comme ça », à « je vais essayer autre chose »
🤩 Courageux car c’est sortir du « connu inconfortable » pour aller en confiance vers de l’inconnu en espérant qu’il soit plus confortable
🤩 Courageux car, à chaque fois, ils se rendent compte que le sujet ce n’est pas l’autre, mais la manière dont eux réagissent
🤩 Courageux car ils prennent la pleine responsabilité de leurs enjeux.

Alors merci à eux de me faire confiance et d’accepter d’être parfois, souvent, bousculés, toujours dans le respect de là où ils en sont, avec profondeur et douceur.

Et vous, est-il facile pour vous de solliciter un accompagnement, de demander de l’aide ? Qu’est-ce qui vous fait hésiter ? ou vous lancer ?  

Les « historiques » dans une organisation, c’est un peu comme les « populaires au collège », souvent une galère


Et oui,
–     Ils ont « connu la guerre », tu sais la réorg en 2002, 2005, 2009…
–     Ils ont leur méthode et pas question d’en changer 
–     Et aussi leur « pré-carré », peu importe qu’ils soient ou non compétents sur le sujet, ça fait 7 ans que cela fonctionne comme ça et c’est très bien
–     Et sont souvent réfractaires aux propositions d’évolution …

Car voici notamment ce qui se passe dans la tête d’un « historique » lors d’une énième évolution
😤 ça change encore !!!
😤  pas encore envie de tout chambouler, ça marche bien comme ça
😤 je connais mon métier et je sais ce qui marche depuis le temps que je suis là

 Alors que faire de ces « historiques » qui viennent au mieux freiner ces évolutions, au pire les bloquer ?

💡 Les impliquer, les faire s’engager et cela nécessite
1️⃣ de reconnaître leur implication et leur travail
2️⃣ d’écouter leur « vision de l’entreprise », leur histoire dans l’entreprise
3️⃣ d’identifier leurs leviers de motivation et d’implication

et ensuite  seulement, les associer aux projets d’évolution

Ces 3 premières étapes sont indispensables pour créer le lien de confiance et travailler sur les projets.

Là c’est plus galère, cela permet s’appuyer sur les forces et la richesse de leur expérience pour accompagner les évolutions. 🤩

Et vous, quels problèmes rencontrez-vous avec les « historiques » et qu’avez-vous essayé ?

Lâcher prise ou ne plus donner prise

« Lâcher prise ou ne pas donner prise », c’était le thème de l’épisode 2 de « C’est lundi, c’est défi »

✨ Choisir d’aller « explorer » ce à quoi on donne prise dans une situation est hyper puissant, car il s’agit de chercher réellement ce qui fait grincer. ✨

Lâcher prise est une démarche d’acceptation et/ou de renoncement. Et lorsque la même situation se représentera, et c’est sûr, elle se représentera, il faudra à nouveau batailler pour réussir à accepter…

💡 Ce que je vous propose, c’est d’enlever la mauvaise herbe avec sa racine plutôt que de tondre la mauvaise herbe (en espérant que, par magie, elle ne repousse pas).

🎬 Dans le replay de cet épisode, je vous partage le chemin d’un de mes clients qui avait décidé de lâcher prise, 1 fois, 2 fois, 3 fois, et qui se trouvait confronté encore et encore à la même problématique.

Nous avons été explorer ce à quoi il donnait prise et il a alors pu prendre les décisions pertinentes et adaptées à sa situation.

Alors si vous aussi,

👉 vous vivez des situations qui se répètent, malgré tous vos efforts

👉 le « il faut lâcher prise » a le don de vous énerver

👉 vous avez envie de retrouver de la sérénité et de sortir de cette boucle, je serai heureuse d’échanger avec vous.